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Libérer le gros orteil

 

Étirement d'un fléchissseur du gros orteil

Étirement d’un fléchisseur du gros orteil

Comment procéder ?

Étirement d’un fléchisseur du gros orteil

Avec la main du même côté que le pied, maintenir l’avant-pied pour éviter son étalement en largeur.
Avec l’autre main, en même temps,
allonger le gros orteil
– l’écarter
– le replier vers le dessus du pied (la plante du pied).

 

Étirement d’un extenseur du gros orteil

C’est la même chose, mais en repliant le gros orteil vers le dessous du pied.

Étirement d'un extenseur du gros orteil

Étirement d’un extenseur du gros orteil

Étirer le muscle le plus court

En étirant, on sent quel est le plus court, le moins souple, des deux.

Il est toujours préférable, quand on commence, de se consacrer à l’étirement du muscle le plus raccourci. Ce muscle est le facteur limitant. Il est, actuellement, celui qui, à lui tout seul, dévie le gros orteil.
C’est en allongeant ce facteur limitant que l’on va obtenir immédiatement un résultat. Ce qui est encourageant et soutient la régularité. Il faut une pratique régulière pour arriver à notre but. Ce qui n’est pas facile, dans une vie quotidienne déjà surchargée.
Quand ce muscle qui était le plus court aura suffisamment retrouvé de longueur, alors le moment est venu d’allonger aussi l’autre muscle.

Si la racine du gros orteil est déjà douloureuse

Afin de ne pas aggraver (momentanément) la douleur, ou pas trop, il faut :
– bien allonger le gros orteil dans son axe pour décomprimer les cartilages
– étirer seulement un peu, être progressif.
Obligatoirement, pour étirer, on augmente la pression sur des zones de cartilage enflammés. C’est la réaction de l’articulation qui nous guide. Si la douleur s’aggrave, dans les heures qui suivent ou le lendemain, il faut attendre qu’elle diminue suffisamment pour recommencer, en étirant beaucoup plus légèrement, cette fois-ci : démarche d’écoute et de doigté !
Quand on est seul, le risque est, dans l’enthousiasme, d’étirer trop fort, d’avoir mal le lendemain et de tout arrêter.
Le plus difficile est de commencer. Quand on a trouvé le bon dosage, peu à peu la réaction inflammatoire diminue, on peut alors étirer progressivement de plus en plus fort jusqu’à retrouver une articulation indolore que l’on peut étirer dans tous les sens. Enfin ! Comme, depuis le début, on en avait envie.

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